Kisangani asbl

Pouvons-nous réaliser un rêve ?

janvier 2006

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L’objectif original de notre asbl était : de la nourriture saine et durable pour le plus grand nombre de gens à Kisangani. Le modèle pour divulguer ces méthodes agricoles était évident : la production à la Faculté des Sciences, comme exemple pour toute la population de la ville. Nous avons besoin d’argent afin de pouvoir étendre ce modèle. Celui qui verse un minimum de 30 € reçoit une attestation fiscale : l’Etat Belge nous subventionne de cette manière.

Notre projet agricole a fonctionné de 1995-1998 avec l’appui du Rotary International et de 1997 à 2002 avec le soutien de l’Université de Hasselt-Conseil Interuniversitaire Flamand. Nous avons pu faire appel également à l’appui financier d’un groupe d’hommes d’affaires.

Nous avons déjà présenté les cinq subdivisions du projet à la Faculté et aux alentours de la ville de Kisangani. Une répétition ne peut pas faire du tort : 1. L’agroforesterie (Simi Simi et Masako) et l’horticulture (Faculté) 2. La pisciculture (Ngene Ngene) 3. L’élevage de poules, de lapins et de porcs (Faculté) 4. La rizipisciculture (Djubu Djubu) 5. L’île Mbiye (élevage, cultures et conservation de la forêt).

Depuis 2000 chaque entité a un budget de 1.500 $ par mois. Le canevas du budget est le même pour chacun des sous projets. Le budget mensuel est donc 7.500 $ (1.500 x 5). Nous ajoutons 500 $ pour la culture des bananes et nous avons donc un budget de 8.000 $ par mois. La production de base se situe toujours sur les terrains de la Faculté et la divulgation vers la population est restée à un niveau minimal, malgré que le nombre de travailleurs et collaborateurs ait augmenté.

Depuis quelque temps, à la proposition de nos collaborateurs à Kisangani, nous travaillons avec une école à Batiamaduka, à 15 km de la ville. Nous n’avons pas un budget spécifique pour cela.

Nos collaborateurs à Kisangani nous proposent maintenant d’élaborer dans chaque communauté (Masako, Ngene Ngene, Simi Simi, Batiamaduka et l’île Mbiye) un modèle agricole intégré complet. Ceci représente pour chaque communauté l’aménagement de champs en couloir entre les haies de légumineuses comme engrais vert, avec des arbres fruitiers, des légumes en association avec l’élevage de porcs, de lapins et de poules. Le compostage et le fumier y jouent un rôle important. A coté de cela nous voudrions, là où c’est possible, aménager des étangs piscicoles et des casiers pour la riziculture.

Ce travail a déjà été entamé : à Masako et à Ngene Ngene des champs ont été aménagés et des porcs y sont élevés dans des enclos. A Simi Simi nous voulons installer une porcherie et peut-être un étang. Sur l’île Mbiye il y a déjà des champs mais il y faudrait plus d’animaux. Ici il ne faudrait pas aménager des étangs car la population y a plus de poissons qu’en ville.

A Batiamaduka nous voulons faire avec tout le village ce que nous faisons déjà avec l’école : c.à.d. arranger des champs avec l’engrais vert, et commencer l’élevage de porcs et de lapins (voir le Boyoma n° 8 de février 2004, et le site Internet http://www.kisangani.be). Nous ne voulons pas y aller trop hâtivement.

Ce nouveau et sixième sous projet est bon pour un budget de 2.000 dollars par mois ou 20.000 euro par an. Chaque année l’asbl envoie environ 80.000 euro à Kisangani (96.000 dollars ou 12 fois 8.000 dollars). Réunir cette somme représente un grand travail, surtout que le soutien de quelques grands sponsors a diminué fortement.

Mais ceci ne peut pas refréner nos ambitions. Nous voulons soutenir les projets pour les cinq années prochaines avec 100.000 € par an, donc 20.000 € de plus que durant les années passées.

Vous pouvez nous aider à trouver des personnes ou des groupements qui pourraient transférer au moins 30 € sur notre compte. Ceci semble être exigeant, mais chaque euro pour nos projets aide à réaliser un beau rêve à Kisangani.